répartion des votes dans les syndicats de l'IE

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quelques autres liens liés a l'Europe:
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processus de Bologne
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Présentation des organisations syndicales fédérées et européennes


L’organisation internationale des syndicats de l’éducation et de la recherche est assez complexe, notamment parce que les regroupements n’ont pas été identiques au niveau mondial et européen, et  que plus généralement  des éléments de structures peuvent participer a certaines superstructures alors que leur structure n'y participe pas à cause d'autres éléments qui en sont exclus en raison de choix d'appartenance incompatibles.

La (CES ?)  est (était ?)  une structure mondiale qui inclut le CISL et une structure d’obédience chrétienne, la CMT.  Depuis le 1er novembre 2006 la CIS regroupe l'ensemble des ces structures, plus la CGT, etc...

situation précédente: L’IE appartient a la CES et est affiliée a la CISL  (CES et CISL sont tres proches, meme batiment a Bruxelles). Elle s’est crée en 1993 a partir du SPIE et de la CMOPE (enseignement). Cependant la FSM ayant refusé de joindre , le SNESUP qui est dans la FSM  n’est pas dans l’IE. La FSU n’est donc ni dans la FSM ni  dans l’IE. De meme la CGT n'est nulle part (a quitté la FSM en 95). Par contre certains syndicats de la FSU sont dans l'IE, le SNES, le SNCS, le SNUIPP, et le ...
Récemment l'IE a absorbé les organisations d'éducation d'obédience chrétienne
Voir histoire de la FSM (en France: snesup)  Ou sur son site  WFTU
2006: création de la CIS
2006: le SNESUP aurait quitté la FSM

Au niveau européen, la CSEE (ETUCE)  existe depuis plus longtemps, 1975. Elle ne fait pas partie de la CISL. La CSEE comprend aussi l’IE pan europe  (IEE):  russie, etc..  Elle comprend en particulier un Comité Permanent de l'enseignement sup et la recherche (CPESR).  Qui se réunit deux fois par an.
ce comité est donc a la fois dans la CSEE et dans l'IE, en fait l'IE europe,  l'IEE.  IEE et CSEE ont d'ailleurs un mem président (élu en décembre 2006).
Dans la CSEE on a créé eurocadre,  qui commence a intervenir sur la charte du chercheur par exemple. Ce mélange d'origines différentes peut créer un probleme de moins disant.  
 
(voir la présentation d'ensemble de l'Etuce (CSEE))
mondial CIS - CISL – IE                                                                                                        IEE
européen                            CSE ( Confédération syndicale européenne ) – CSEE -                 IEpanEurope - CPESR
Site : www.traceproject.org


quelques syndicats du supérieur et de la recherche:
-    GEW en Allemagne, partie de la DGB,  contient des chercheurs du max planck
-    Au royaume uni, AUT et NAFTHE sont les deux plus importants, et ils viennent de décider une fusion apres un tres long processus démocratique interne, plus de 100000 adhérents dans l'enseignement
-    SULF en suede a 14000 syndiqués
-    Danemark :  DN


congres IE dec  2006
on constate des regroupements nationaux et internationaux
roy unis + irlande + suede ont beaucoup d'adhérents, et font donc la moitié des délégués.  le président est donc anglais.
le SNCS a environ deux voix.

sept 2006

Evolutions portées par la création de la nouvelle Confédération Internationale
Le processus est très avancé puisqu’à l’automne prochain sera créée la nouvelle organisation internationale mondiale qui regroupera les adhérents de la CISL, ceux de la CMT et nombre d’organisations syndicales nationales qui n’ont aujourd’hui pas d’affiliation internationale. C’est le cas notamment de la CGT en France mais aussi de la CGT portugaise, d’OPZZ de Pologne, de la CTA d’Argentine…
Pour peu que l’on porte un peu d’attention à l’activité syndicale internationale, il devient évident qu’il n’y pas d’issue à un isolement syndical international de la FSU. Cela a même des conséquences au niveau national. Reste la question de la politique à suivre au niveau international. Contrairement aux gouvernements qui sont souvent soumis aux organismes internationaux, ce ne sont pas les organisations syndicales internationales qui dictent leurs politiques aux syndicats, c’est plutôt le contraire. Les orientations de la FSU sont bien reçues par de nombreuses organisations nationales et notre fédération a tout à gagner à les rejoindre pour peser avec elles dans le sens d’une plus grande efficacité  des  organisations syndicales internationales. Mais pour peser réellement, il faut un engagement de la FSU à la mesure de ce qu’elle est aujourd’hui en France, à savoir la cinquième organisation syndicale française en termes d’adhérents. C’est en adhérant à la CES au niveau européen et à la nouvelle organisation syndicale mondiale en création que la FSU pourra jouer vraiment un rôle au niveau international.
Pour que la FSU puisse jouer vraiment un rôle au niveau européen et international, les adhésions à la CES ainsi qu’à l’Organisation Syndicale Internationale se posent. Le congrès devra se prononcer.


Selon L’AEF, le projet de statuts définitifs de la CSI (Confédération syndicale internationale) a été remis vendredi 1er septembre 2006 aux organisations syndicales qui doivent rejoindre la nouvelle organisation syndicale internationale, dont le congrès fondateur aura lieu à Vienne (Autriche) du 1er au 3 novembre prochain. Le texte, que L'AEF s'est procuré, assigne à la nouvelle organisation "la tâche de combattre la pauvreté, la faim, l'exploitation, l'oppression et l'inégalité par le biais de l'action internationale que réclament les conditions de l'économie globalisée" et de "lutter pour la gouvernance démocratique de cette économie, dans l'intérêt du travail, qu'elle considère primer sur l'intérêt du capital". La CSI entend "adapter les méthodes de travail du mouvement syndical international aux défis posés et aux occasions offertes par la mondialisation" pour "changer fondamentalement la mondialisation afin qu'elle fonctionne en faveur des travailleuses et travailleurs, des sans-emploi et des pauvres". L'organisation syndicale souhaite en outre améliorer la "gouvernance de l'économie mondiale" par "une réforme fondamentale des organisations internationales" (FMI, Banque mondiale, OMC), permettant "une plus grande transparence et plus de démocratie". La CSI propose notamment "l'incorporation d'une clause des droits des travailleurs et travailleuses dans les statuts de l'OMC, laquelle exigerait que tous les produits et les services faisant l'objet d'un échange commercial entre pays soient produits et distribués conformément aux normes fondamentales du travail". Les entreprises étant "un moteur essentiel de la mondialisation", la CSI appelle à une "coopération intergouvernementale" pour renforcer "la réglementation internationale des entreprises". Elle compte également inciter à la poursuite du "dialogue social mondial" et à la signature "d'accords cadres globaux entre les entreprises multinationales" et les fédérations syndicales internationales. Parmi les autres revendications de l'internationale syndicale figurent la lutte contre "la discrimination sous toutes ses formes" et contre le travail des enfants, "le respect total et universel des droits syndicaux" et la sécurité au travail.
Pour permettre la création de la CSI, deux confédérations syndicales internationales existantes sur trois, la CISL (Confédération internationale des syndicats libres), de tendance "social-démocrate", et la CMT (Confédération mondiale du travail), de tendance "chrétienne", doivent se dissoudre à la veille du congrès de fondation de la nouvelle organisation. La CSI rassemblera à la fois les syndicats membres de ces deux confédérations et certains syndicats non affiliés, comme la CGT française, qui a quitté la FSM (Fédération syndicale mondiale), de tendance "communiste", en 1995. Selon les statuts, peut adhérer à la CISL "toute centrale syndicale nationale, démocratique, indépendante et représentative". "Donner à toutes les organisations le statut de membres fondateurs permet de mettre tout le monde sur un pied d'égalité", précise Anousheh Karvar, secrétaire nationale de la CFDT (membre de la CISL). La décision d'une dissolution suivie d'une assemblée constituante a été formalisée, pour la CISL, au congrès de Miyazaki (Japon) de décembre 2004 et, pour la CMT, lors du congrès de Houffalize (Belgique) de novembre 2005.
L'Italien Emilio Gabaglio, ancien secrétaire général de la CES insiste sur le fait qu'il s'agit d'une véritable "réorganisation du mouvement syndical international", et non d'une simple "fusion entre la CISL et la CMT"."Nous avons trouvé une formule statutaire qui accommode tout le monde", se félicite Emilio Gabaglio, qui a joué le rôle d' "entremetteur" au cours des négociations et s'est largement inspiré de "l'expérience réussie" de la CES. "Environ 350 organisations syndicales nationales devraient confirmer leur adhésion lors du congrès de Vienne", indique Emilio Gabaglio. La CSI entend privilégier "l'unité dans le pluralisme", indique l'ancien secrétaire général de la CES. "Il faut regarder ce qui nous unit avant tout", plaide Francine Blanche, qui cite pêle-mêle "la reconnaissance du droit syndical, la lutte contre le travail informel, le plein emploi pour tous en France et dans le monde". "Des dispositions ont été prises pour garantir le pluralisme interne" dans les organes directeurs, précise Emilio Gabaglio. Ainsi, chaque organisation affiliée disposera de représentants au congrès en fonction du nombre de ses adhérents, et les 70 membres du conseil général seront répartis par région (Afrique, Amériques, Asie-Pacifique et Europe). "Il ne s'agit pas d'uniformiser le mouvement syndical, mais de s'accorder sur des actions au plan international, indispensables dans le cadre d'une mondialisation accrue", explique Yves Veyrier.
Les fédérations syndicales internationales de métier seront associées à la CISL par un "partenariat structuré" qui leur permettra d'être représentées lors des congrès et de bénéficier d'un droit de parole. La commission syndicale consultative auprès de l'OCDE, connue sous le sigle TUAC, participera elle aussi à ce "partenariat structuré". Les centrales syndicales nationales non affiliées pourront, elles, se voir attribuer "le statut d'organisation associée", à condition d'adhérer aux principes fondateurs de la CSI. La CSI est "calquée sur une expérience de syndicalisme réformiste, de négociation, avec une ambition de transformation sociale", celle de la CES, indique Emilio Gabaglio. Ainsi, la confédération doit "faire un effort supplémentaire pour peser dans les organisations internationales telles que le BIT (Bureau international du travail), l'OMC, ou même l'ONU (Organisation des Nations unies)", dont le rôle de premier plan est réaffirmé dans les statuts.