répartion des votes
dans les syndicats de l'IE
instances syndicale européennes CSEE (ETUCE en anglais)
IE IE sup et recherche
voir la CES (ETUC
en anglais) recherche
a la CES E service public(CES)
PSI-IServPub
(csil)
wikipedia:
Internationale_syndicale
_________________________________________________________________________
quelques autres liens liés a l'Europe:
recherche a la
commission européenne ERC
(ANR) EURAB
ESF
Cost
OCDE
innovation
mission
europe au ministere de la recherche
SLR: constituer un réseau européen
ministere
des finances
ANRT (futuris) club de paris
informations clora
cordis
toute l'europe
(france-europe) eurosfaire (science
et société ministere)
processus
de Bologne
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Présentation des organisations
syndicales fédérées et européennes
L’organisation internationale des syndicats de l’éducation
et de la recherche est assez complexe, notamment parce que les regroupements
n’ont pas été identiques au niveau mondial et européen,
et que plus généralement des éléments
de structures peuvent participer a certaines superstructures alors que
leur structure n'y participe pas à cause d'autres éléments
qui en sont exclus en raison de choix d'appartenance incompatibles.
La (CES ?) est (était ?) une structure mondiale
qui inclut le CISL et une
structure d’obédience chrétienne, la CMT. Depuis
le 1er novembre 2006 la
CIS regroupe l'ensemble des ces structures, plus la CGT, etc...
situation précédente: L’IE appartient a la
CES et est affiliée a la CISL (CES et CISL sont
tres proches, meme batiment a Bruxelles). Elle s’est crée en 1993
a partir du SPIE et de la CMOPE (enseignement). Cependant la FSM ayant
refusé de joindre , le SNESUP qui est dans la FSM n’est pas
dans l’IE. La FSU n’est donc ni dans la FSM ni dans l’IE. De meme
la CGT n'est nulle part (a quitté la FSM en 95). Par contre certains
syndicats de la FSU sont dans l'IE, le SNES, le SNCS, le SNUIPP, et
le ...
Récemment l'IE a absorbé les organisations d'éducation
d'obédience chrétienne
Voir histoire
de la FSM (en France: snesup) Ou sur son site WFTU
2006: création de la CIS
2006: le SNESUP aurait quitté la FSM
Au niveau européen, la CSEE (ETUCE) existe depuis
plus longtemps, 1975. Elle ne fait pas partie de la CISL. La
CSEE comprend aussi l’IE pan europe (IEE): russie, etc..
Elle comprend en particulier un Comité Permanent de l'enseignement
sup et la recherche (CPESR). Qui se réunit
deux fois par an.
ce comité est donc a la fois dans la CSEE et dans l'IE, en
fait l'IE europe, l'IEE. IEE et CSEE ont d'ailleurs un mem président
(élu en décembre 2006).
Dans la CSEE on a créé eurocadre, qui commence
a intervenir sur la charte du chercheur par exemple. Ce mélange
d'origines différentes peut créer un probleme de moins
disant.
(voir la présentation
d'ensemble de l'Etuce (CSEE))
mondial CIS - CISL – IE
IEE
européen
CSE ( Confédération
syndicale européenne ) – CSEE -
IEpanEurope - CPESR
Site : www.traceproject.org
quelques syndicats
du supérieur et de la recherche:
- GEW en Allemagne, partie de la DGB,
contient des chercheurs du max planck
- Au royaume uni, AUT et NAFTHE sont les deux
plus importants, et ils viennent de décider une fusion apres
un tres long processus démocratique interne, plus de 100000 adhérents
dans l'enseignement
- SULF en suede a 14000 syndiqués
- Danemark : DN
congres IE dec 2006
on constate des regroupements nationaux et internationaux
roy unis + irlande + suede ont beaucoup d'adhérents, et font donc
la moitié des délégués. le président
est donc anglais.
le SNCS a environ deux voix.
sept 2006
Evolutions portées par la création de la nouvelle
Confédération Internationale
Le processus est très avancé puisqu’à l’automne
prochain sera créée la nouvelle organisation internationale
mondiale qui regroupera les adhérents de la CISL, ceux de la
CMT et nombre d’organisations syndicales nationales qui n’ont aujourd’hui
pas d’affiliation internationale. C’est le cas notamment de la CGT en
France mais aussi de la CGT portugaise, d’OPZZ de Pologne, de la CTA d’Argentine…
Pour peu que l’on porte un peu d’attention à l’activité
syndicale internationale, il devient évident qu’il n’y pas d’issue
à un isolement syndical international de la FSU. Cela a même
des conséquences au niveau national. Reste la question de la politique
à suivre au niveau international. Contrairement aux gouvernements
qui sont souvent soumis aux organismes internationaux, ce ne sont pas
les organisations syndicales internationales qui dictent leurs politiques
aux syndicats, c’est plutôt le contraire. Les orientations de la
FSU sont bien reçues par de nombreuses organisations nationales et
notre fédération a tout à gagner à les rejoindre
pour peser avec elles dans le sens d’une plus grande efficacité
des organisations syndicales internationales. Mais pour peser réellement,
il faut un engagement de la FSU à la mesure de ce qu’elle est aujourd’hui
en France, à savoir la cinquième organisation syndicale française
en termes d’adhérents. C’est en adhérant à la CES
au niveau européen et à la nouvelle organisation syndicale
mondiale en création que la FSU pourra jouer vraiment un rôle
au niveau international.
Pour que la FSU puisse jouer vraiment un rôle au niveau
européen et international, les adhésions à la CES
ainsi qu’à l’Organisation Syndicale Internationale se posent. Le
congrès devra se prononcer.
Selon L’AEF, le projet de statuts définitifs de la CSI
(Confédération syndicale internationale) a été
remis vendredi 1er septembre 2006 aux organisations syndicales qui doivent
rejoindre la nouvelle organisation syndicale internationale, dont le
congrès fondateur aura lieu à Vienne (Autriche) du 1er au
3 novembre prochain. Le texte, que L'AEF s'est procuré, assigne
à la nouvelle organisation "la tâche de combattre la pauvreté,
la faim, l'exploitation, l'oppression et l'inégalité par
le biais de l'action internationale que réclament les conditions
de l'économie globalisée" et de "lutter pour la gouvernance
démocratique de cette économie, dans l'intérêt
du travail, qu'elle considère primer sur l'intérêt
du capital". La CSI entend "adapter les méthodes de travail du
mouvement syndical international aux défis posés et aux
occasions offertes par la mondialisation" pour "changer fondamentalement
la mondialisation afin qu'elle fonctionne en faveur des travailleuses et
travailleurs, des sans-emploi et des pauvres". L'organisation syndicale
souhaite en outre améliorer la "gouvernance de l'économie
mondiale" par "une réforme fondamentale des organisations internationales"
(FMI, Banque mondiale, OMC), permettant "une plus grande transparence et
plus de démocratie". La CSI propose notamment "l'incorporation d'une
clause des droits des travailleurs et travailleuses dans les statuts de l'OMC,
laquelle exigerait que tous les produits et les services faisant l'objet
d'un échange commercial entre pays soient produits et distribués
conformément aux normes fondamentales du travail". Les entreprises
étant "un moteur essentiel de la mondialisation", la CSI appelle
à une "coopération intergouvernementale" pour renforcer "la
réglementation internationale des entreprises". Elle compte également
inciter à la poursuite du "dialogue social mondial" et à la
signature "d'accords cadres globaux entre les entreprises multinationales"
et les fédérations syndicales internationales. Parmi les autres
revendications de l'internationale syndicale figurent la lutte contre "la
discrimination sous toutes ses formes" et contre le travail des enfants,
"le respect total et universel des droits syndicaux" et la sécurité
au travail.
Pour permettre la création de la CSI, deux confédérations
syndicales internationales existantes sur trois, la CISL (Confédération
internationale des syndicats libres), de tendance "social-démocrate",
et la CMT (Confédération mondiale du travail), de tendance
"chrétienne", doivent se dissoudre à la veille du congrès
de fondation de la nouvelle organisation. La CSI rassemblera à
la fois les syndicats membres de ces deux confédérations et
certains syndicats non affiliés, comme la CGT française,
qui a quitté la FSM (Fédération syndicale mondiale),
de tendance "communiste", en 1995. Selon les statuts, peut adhérer
à la CISL "toute centrale syndicale nationale, démocratique,
indépendante et représentative". "Donner à toutes
les organisations le statut de membres fondateurs permet de mettre tout
le monde sur un pied d'égalité", précise Anousheh Karvar,
secrétaire nationale de la CFDT (membre de la CISL). La décision
d'une dissolution suivie d'une assemblée constituante a été
formalisée, pour la CISL, au congrès de Miyazaki (Japon)
de décembre 2004 et, pour la CMT, lors du congrès de Houffalize
(Belgique) de novembre 2005.
L'Italien Emilio Gabaglio, ancien secrétaire général
de la CES insiste sur le fait qu'il s'agit d'une véritable "réorganisation
du mouvement syndical international", et non d'une simple "fusion entre
la CISL et la CMT"."Nous avons trouvé une formule statutaire qui
accommode tout le monde", se félicite Emilio Gabaglio, qui a joué
le rôle d' "entremetteur" au cours des négociations et s'est
largement inspiré de "l'expérience réussie" de la CES.
"Environ 350 organisations syndicales nationales devraient confirmer leur
adhésion lors du congrès de Vienne", indique Emilio Gabaglio.
La CSI entend privilégier "l'unité dans le pluralisme", indique
l'ancien secrétaire général de la CES. "Il faut regarder
ce qui nous unit avant tout", plaide Francine Blanche, qui cite pêle-mêle
"la reconnaissance du droit syndical, la lutte contre le travail informel,
le plein emploi pour tous en France et dans le monde". "Des dispositions
ont été prises pour garantir le pluralisme interne" dans
les organes directeurs, précise Emilio Gabaglio. Ainsi, chaque organisation
affiliée disposera de représentants au congrès en
fonction du nombre de ses adhérents, et les 70 membres du conseil
général seront répartis par région (Afrique,
Amériques, Asie-Pacifique et Europe). "Il ne s'agit pas d'uniformiser
le mouvement syndical, mais de s'accorder sur des actions au plan international,
indispensables dans le cadre d'une mondialisation accrue", explique Yves
Veyrier.
Les fédérations syndicales internationales de métier
seront associées à la CISL par un "partenariat structuré"
qui leur permettra d'être représentées lors des congrès
et de bénéficier d'un droit de parole. La commission syndicale
consultative auprès de l'OCDE, connue sous le sigle TUAC, participera
elle aussi à ce "partenariat structuré". Les centrales
syndicales nationales non affiliées pourront, elles, se voir attribuer
"le statut d'organisation associée", à condition d'adhérer
aux principes fondateurs de la CSI. La CSI est "calquée sur une
expérience de syndicalisme réformiste, de négociation,
avec une ambition de transformation sociale", celle de la CES, indique
Emilio Gabaglio. Ainsi, la confédération doit "faire un
effort supplémentaire pour peser dans les organisations internationales
telles que le BIT (Bureau international du travail), l'OMC, ou même
l'ONU (Organisation des Nations unies)", dont le rôle de premier
plan est réaffirmé dans les statuts.