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	<title>SNCS Site officiel</title>
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		<title>SNCS Site officiel</title>
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		<item>
		<title>Le SNCS-FSU et le SNESUP-FSU demandent l'annulation des conventions État-IDEX. (14/05/12)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3165</link>
		<date>2012-05-14 11:06:15</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parmi les tout derniers actes de la présidence Sarkozy, figure la signature précipitée des conventions liant l'État aux entités lauréates de l'appel à projets &quot;Initiatives d'Excellence&quot; (IdEx) issues du &quot;Grand emprunt&quot; de 2009. Les conventions liant l'État à l'IdEx Paris-Saclay ou à l'IdEx SUPER (Sorbonne Université) ont ainsi été signées quelques jours à peine avant le premier tour des élections présidentielles, le 19 avril 2012, sur fond de lourde intimidation de la part du gouvernement. Ces conventions ne sont pas de simples conventions de financement, mais préemptent l'avenir quant à la conception pédagogique, l'organisation de la recherche et la structuration des nouveaux ensembles créés (fusion d'universités, grand établissement, EPCS).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le SNCS-FSU et le SNESUP-FSU dénoncent depuis 2009 les opérations issues du &quot;Grand Emprunt&quot; (LabEx, EquipEx, IDEFI, IdEx) et la menace qu'elles font peser sur le service public de l'enseignement supérieur et de la recherche. En concentrant les moyens financiers de l'emprunt sur huit à dix conglomérats académiques, l'appel à projets IdEx creuse les inégalités entre personnels, entre étudiants, entre établissements, entre territoires, souvent même au sein d'un même territoire (« périmètres d'excellence »). Avec le transfert de la masse salariale aux établissements, la diminution des crédits budgétaires, la mise en ½uvre de la nouvelle licence et la volonté d'attirer les étudiants étrangers pouvant payer cher leurs études, cette politique est à l'opposé des exigences de démocratisation de l'ESR. En éliminant certains établissements, elle obère le développement des coopérations scientifiques et pédagogiques librement élaborées entre partenaires d'établissements publics. Elle constitue un pas vers de nouveaux déserts universitaires, qui écarteraient de nombreux étudiants - notamment ceux d'origine modeste - de la poursuite d'études universitaires jusqu'au plus haut niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La signature au pas de charge des conventions État-IdEx vise en outre à verrouiller des transformations institutionnelles qui bafouent tous les principes de représentation collégiale et démocratique. La mise en place des &quot;gouvernances resserrées&quot; expressément requises par l'appel à projets IdEx s'opère en force, en contournant les conseils élus des établissements, dans une opacité complète.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;À l'heure où la communauté scientifique exige une rupture avec les politiques menées, passant par l'abrogation de la loi LRU et de la loi Pacte pour la Recherche, concevoir notamment des conseils plus démocratiques et la collégialité dans les décisions n'a pas de sens si les IdEx sont maintenus. Ces structures bloquent sur huit sites universitaires toute évolution que devrait permettre entre autres une nouvelle législation d'ensemble pour l'enseignement supérieur et la recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le SNESUP-FSU et le SNCS-FSU, organisations syndicales majoritaires chez les enseignants-chercheurs, les enseignants et les chercheurs, considèrent que la signature de l'État ne peut être engagée par un tel coup de force de dernière minute. Après l'annonce de l'abrogation prochaine du décret sur l'évaluation des enseignants du secondaire, imposé par le gouvernement sortant dans des conditions similaires de précipitation, le SNCS-FSU et le SNESUP-FSU demandent l'annulation des conventions État-IdEx et la remise à plat des dispositifs du &quot;Grand Emprunt&quot; dans l'Enseignement Supérieur et la Recherche. Dans l'état de colère où cinq années de politique « sarkozyste » ont laissé la communauté universitaire et scientifique, une telle mesure immédiate constituerait un des premiers signaux attendus par les personnels et les étudiants de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Le SNESUP-FSU et le SNCS-FSU demandent à être parties prenantes des concertations annoncées sur l'Enseignement Supérieur et la Recherche et y feront entendre leurs propositions alternatives.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Paris, le 14 mai 2012 &lt;/div&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-05-14T09:06:15Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Communiqué de presse du SNCS-FSU : Elections présidentielles du 6 mai 2012. (09/05/2012)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3164</link>
		<date>2012-05-09 05:11:11</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;
Le SNCS-FSU prend acte de l'élection de François Hollande à la présidence de la République. Ce résultat sanctionne notamment la politique destructrice menée depuis cinq ans dans la recherche et l'enseignement supérieur. Le SNCS-FSU se réjouit de ce changement qui ouvre pour la communauté scientifique l'espoir d'une autre politique pour la recherche. Le SNCS-FSU entend être porteur des propositions et des revendications des personnels scientifiques qu'il a rappelées lors de son communiqué du 3 mai 2012 : Recherche publique : ce que nous voulons (&lt;a href=&quot;http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3163&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.sncs.fr/article.php3 ?id_article=3163&lt;/a&gt;). Des mesures urgentes doivent être prises pour redonner aux organismes de recherche leur mission nationale de structuration de la recherche. Pour cela, l'évaluation des unités de recherche doit être rendue au Comité national de la recherche scientifique, qui opère pour le CNRS et les universités, et aux instances d'évaluation équivalentes des autres établissements de recherche (Inserm, IRD, INRIA, ...). Les « initiatives d'excellence », qui ne sont que des instruments de déstructuration de la recherche publique, doivent être arrêtées. Un collectif budgétaire doit pouvoir redonner aux laboratoires le soutien financier indispensable, après deux années de baisses consécutives de leurs crédits de 20% en moyenne. Un véritable plan de résorption de la précarité dans l'enseignement supérieur et la recherche doit être engagé qui passe par un recensement exhaustif des précaires et par un plan pluri-annuel de créations d'emplois de titulaire. Le SNCS-FSU souhaite être entendu au plus vite par le prochain ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Lundi 7 mai 2012&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-05-09T03:11:11Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Recherche publique : ce que nous voulons. SNCS Hebdo 12 n°6 du 3 mai 2012.</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3163</link>
		<date>2012-05-03 08:51:16</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;À l'heure où s'opère le bilan du sarkozysme, devra-t-on accepter que la politique scientifique menée depuis 2007 soit présentée comme un succès ou comme un moindre mal ? Cette politique menée sous couvert d' « excellence » et de « compétition internationale » a en vérité suscité l'opposition de la communauté scientifique tout entière, à l'exception d'une mince technostructure depuis longtemps coupée de la recherche. À l'heure des bilans, on ne devra pas oublier que les plus vastes mouvements sociaux du quinquennat sont ceux qui ont porté sur les retraites en 2010 et sur l'université et la recherche en 2009. La résistance à la destruction du CNRS et des organismes de recherche s'est quant à elle organisée dès juin 2007. À chaque fois, le SNCS aura été au centre du combat.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De fait, l'accumulation des « réformes » (loi LRU en 2007, restructuration du CNRS en Instituts et création des Alliances en 2008, Grand emprunt depuis 2009, mais aussi loi Pacte pour la recherche de 2006) a fortement dénaturé la mission première des organismes de recherche : conduire une politique scientifique réellement autonome, c'est-à-dire conforme à l'intérêt général. La politique menée a au contraire stérilisé la créativité en surchargeant les scientifiques de tâches inutiles ; elle a transformé la recherche en compétition entre les territoires, les régions, les établissements, les laboratoires et même les individus. Si l'on connaît mal les constellations de facteurs qui font qu'un individu est créatif ou qu'un milieu est plus particulièrement favorable à l'émergence de processus créatifs, on sait en revanche très bien comment éteindre toute velléité de curiosité et d'engagement intellectuel*. C'est ce qui a été mis en oeuvre par la politique ultra-libérale des gouvernements qui se sont succédé depuis dix ans. Le résultat en est un grand gaspillage d'énergies, de compétences et de moyens, un déni de démocratie, la restauration tous azimuts du mandarinat et la création de déserts universitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Jusqu'à la veille d'échéances électorales importantes, le gouvernement a fait passer en force les conventions des « Initiatives d'Excellence » (IdEx), alors même que les personnels découvrent peu à peu le caractère mandarinal de ces nouvelles structures placées au service des intérêts politiques et financiers. Les IdEx sont une catastrophe tout à la fois pour ceux qui en sont exclus (désertification de la carte universitaire française) et pour les personnels des établissements sélectionnés qui se verront imposer une gouvernance de fer. Le SNCS exige la suppression immédiate des IdEx et l'annulation des conventions déjà signées entre les établissements porteurs et l'État.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le SNCS appelle à une reconstruction de la science en France. Des signes forts doivent être donnés à la communauté scientifique dès la mise en place d'un nouveau gouvernement, si celui-ci a la volonté de refonder la politique scientifique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut redonner immédiatement un soutien de base aux laboratoires de recherche en réduisant le crédit impôt recherche et en redistribuant les budgets de l'ANR non engagés. Il faut recréer de l'emploi scientifique statutaire pour en finir avec la précarité qui a crû de façon explosive depuis six ans. Le SNCS exige un plan pluriannuel de créations d'emplois de titulaires à hauteur de 5000 postes par an pendant cinq ans, en plus de ceux nécessaires à la résorption de la précarité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut stopper la politique du « Grand emprunt ». Un état des lieux devra permettre d'établir la réalité des budgets engagés et des sommes effectivement empruntées. L'argent du grand emprunt, s'il existe, devra être redistribué sur d'autres bases, réellement scientifiques et démocratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'évaluation des unités des organismes de recherche doit être rendue immédiatement au Comité national de la recherche scientifique et aux instances d'évaluation équivalentes des autres établissements de recherche (CSS de l'INSERM, de l'IRD, etc.). L'AERES, machine à noter et à exclure, doit être supprimée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une fois l'oxygène rendu aux établissements d'enseignement supérieur et de recherche, un grand débat pourra être organisé en vue d'une nouvelle loi cadre de l'enseignement supérieur et de la recherche qui jettera aux oubliettes le Pacte pour la recherche et la loi LRU. C'est à cette seule condition que la communauté scientifique pourra s'engager sur la voie de la reconstruction.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette nouvelle politique passe par la suppression de toutes les superstructures créées à l'extérieur des établissements universitaires et des organismes de recherche que sont les PRES, EPCS, FCS, consortiums comme Agreenium, Alliances, SATT et l'ANR, structures qui réduisent voire suppriment l'autonomie des établissements. La nouvelle loi nécessaire sur l'enseignement supérieur et la recherche devra redonner aux universités un fonctionnement démocratique dans un cadre institutionnel commun et leur garantir, de la part de l'État, les moyens financiers et humains à la hauteur de leurs missions. Les missions de structuration nationale de la recherche devront être rendues aux grands organismes (CNRS, INSERM, INRIA, INRA, IRD etc.) qui pourront alors renouer des partenariats équilibrés avec les universités.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les crédits prévus pour toutes les initiatives dites « d'excellence » restent dérisoires au regard des besoins réels de l'enseignement supérieur et de la recherche. Le SNCS estime ces besoins à au moins 20 milliards d'euros pour la prochaine législature, en supplément des dotations régulières. Ces moyens supplémentaires doivent être équitablement répartis entre tous les établissements et laboratoires. Le soutien de base doit constituer la voie de financement privilégiée, car lui seul confère la liberté indispensable aux évolutions permanentes de la recherche scientifique et à l'exercice de la démocratie universitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une telle politique devra être portée par un Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche de plein exercice, en excluant toute tentative pour rapprocher dans une même structure ministérielle recherche, innovation et industrie. Un tel montage conduit fatalement à une politique purement utilitariste qui confond l'innovation avec la créativité, seul moteur de la recherche.
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;* cf Amabile, T.M. (1998). How to kill creativity. Harvard Business Review, September-October 1998, 76-87 : After illustrating the requisite ingredients of creativity for individuals, and the ingredients of innovation for organizations, this article describes how well-intentioned managers can - and do - kill creativity every day.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-05-03T06:51:16Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>[Intersyndicale-ESR] 1er Mai 2012 : tous mobilisés avec les syndicats</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3162</link>
		<date>2012-04-27 06:29:08</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;1er Mai 2012 : tous mobilisés avec les syndicats&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les cinq années de présidence Sarkozy ont été caractérisées - sous prétexte de réduire les déficits - par des attaques sans précédent contre les retraites, l'accès aux soins, l'emploi (plans de licenciement dans le privé et suppressions d'emploi dans le public), les salaires, les garanties collectives des salariés, les libertés publiques ... Les revendications des étudiants, et plus généralement des jeunes, pour sortir de la précarité et avoir les mêmes droits d'accéder à un diplôme, n'ont pas été entendues. Cette politique a été condamnée par les citoyens au premier tour des élections présidentielles. Le score inquiétant de l'extrême droite, la diffusion de ses thèses - qui n'apportent aucune solution à la crise économique, sociale et environnementale - imposent à nos organisations d'universitaires, de travailleurs scientifiques et d'étudiants, de prendre position contre l'exclusion, le rejet de l'autre et la stigmatisation des étrangers. Le président-candidat, qui porte en la matière une lourde responsabilité, veut maintenant détourner la journée du 1er Mai de ses objectifs de mobilisation sociale pour l'amélioration des conditions de travail sous prétexte de distinguer le &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;« vrai travail »&lt;/i&gt;, en organisant un contre-rassemblement de ses partisans.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans cette période de crise économique, sociale et environnementale, le 1er Mai, journée de solidarité du monde du travail, doit être une forte journée d'expression des revendications des personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ainsi que des étudiants, aux côtés des autres travailleurs, des retraités et des jeunes. C'est le moment - comme le dit le communiqué commun CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA - de converger pour :
« &lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d'emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; faire reculer la xénophobie, le racisme et l'antisémitisme ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les personnels, les étudiants et les usagers de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ont toutes les raisons de manifester le 1e Mai avec les autres salariés, et notamment avec ceux de l'ensemble de la Fonction Publique :
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; salaires indignes des personnels, perte de pouvoir d'achat, coût prohibitif du logement
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; recrutements sur postes statutaires de la Fonction Publique très insuffisants en regard des besoins,
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; précarité massive, de toutes catégories, dans les services, les laboratoires, et les établissements,
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; carrières bloquées, promotions insuffisantes
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; moyens (financiers, de logement, d'encadrement, ...) insuffisants pour la plupart des étudiants pour étudier dans de bonnes conditions et réussir,
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; niveaux de qualification non reconnus, notamment la thèse &lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; opérations de restructurations visant à démanteler les organismes de recherche et les universités, remettant en cause un accès de tous les étudiants à l'enseignement supérieur et promouvant une politique de concurrence entre personnels, services, laboratoires et établissements
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; structures technocratiques et antidémocratique proposées comme base de l'organisation de l'enseignement supérieur et la recherche, au détriment de la collégialité et de la vie démocratique, avec une mise en place accélérée de ces structures (IDEX, PRES, FCS), &lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; extinction rapide des crédits de base des organismes de recherche, généralisation de la recherche sur projets (ANR),
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; privatisation rampante &lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; développement d'une politique d'évaluations (individuelle, services, formations, laboratoires, établissements) aux antipodes des besoins de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche,
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; stigmatisation systématique des étrangers jusque sur les bancs de l'université, avec les expulsions d'étudiants et les tracasseries contre les collègues étrangers, la circulaire Guéant&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Pour le service public d'enseignement supérieur et de recherche, comme pour l'ensemble des travailleurs, des sans emploi, des retraités et des jeunes, l'urgence est de rompre avec les politiques menées depuis une dizaine d'années. Cela passe par des mobilisations.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dès maintenant, les organisations signataires appellent les personnels et les étudiants à se joindre aux cortèges du 1er mai organisés par les centrales syndicales.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Signataires : FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP) - CGT (SNTRS - FERC Sup) - Solidaires (Sud Recherche EPST - Sud Etudiant) - UNEF - SLR - SLU&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Manifestations : Paris (Denfert-Rochereau - 15h00 - &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;rdv sous le ballon ESR&lt;/strong&gt;), Marseille (Vieux Port - 10h30), Toulouse (Place Saint-Cyprien - 10h00), Bordeaux (Place de la République - 10h30), Grenoble (Gare SNCF - 10h00), Lyon (Place Jean Jaurès - 10h30), Lille (Porte des Postes -10h30), Rennes (Place de la Mairie - 11h00), Strasbourg (Place De Lattre de Tassigny - 10h00), Rouen (Théâtre des Arts -10h30), Poitiers (Place du Centre Commercial Clos-Gaultier -11h00), ... &lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-04-27T04:29:08Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Commission administrative du SNCS-FSU du 20 avril 2012</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3160</link>
		<date>2012-04-26 10:35:56</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Motion générale&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La CA du SNCS se réunit à la veille de l'élection présidentielle. Le SNCS rappelle son exigence d'une nouvelle politique de
l'enseignement supérieur et de la recherche (ESR) qui passe par l'abrogation du pacte de la recherche et de la LRU et des
agences qui ont été créées, l'ANR et l'AERES. La CA rappelle les exigences développées lors de son dernier Conseil syndical
national (CSN) (&lt;a href=&quot;http://www.sncs.fr/rubrique.php3?id_rubrique=1645&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.sncs.fr/rubrique.php3 ?id_rubrique=1645&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le SNCS a pris connaissance des modalités d'application de la Loi Sauvadet dans l'ESR. Au CNRS, la « résorption de la
précarité » concerne seulement 46 personnels (17 chercheurs et 29 ITA) dont le CDD sera transformé en CDI. Le ministère a
exclu du protocole les CDD rémunérés au cours de leurs différents emplois par différents établissements. Il a également exclu
la catégorie A+ (IR, CR, DR) de la titularisation sur concours réservés. Ce chiffre ridiculement bas masque les milliers de
précaires de l'ESR qui sont purement et simplement abandonnés à leur sort. Le SNCS demande l'abrogation de cette loi, et
exige un véritable plan de résorption de la précarité qui passe par un recensement exhaustif des précaires. Le SNCS exige un
véritable plan pluri-annuel de créations d'emplois de titulaires à hauteur de 5000 postes par an sur 5 ans, en plus de ceux
nécessaires pour la résorption de la précarité. Le SNCS demande que les CDI chercheurs soient titularisés sans tarder dans la
fonction publique d'Etat, et que leur activité scientifique soit examinée par les instances d'évaluation des chercheurs (CN, CSS).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alors que le gouvernement actuel impose, en dernière minute les signatures des conventions de mise en place des Idex, les
personnels découvrent le caractère mandarinal de ces structures dont le seul objectif est de piloter les universités à la place des
structures universitaires actuelles. Les Idex sont une catastrophe à la fois pour ceux qui en sont exclus (désertification de la
carte universitaire française), et pour les personnels des établissements sélectionnés qui se verront imposer une gouvernance
de fer au service des intérêts financiers privés. Le SNCS exige la suppression immédiate des Idex et l'annulation des
conventions déjà signées entre les établissements porteurs et l'Etat. Rien n'est gravé dans le marbre : ce qu'une politique a fait,
une autre peut le défaire, et le SNCS appelle à l'abandon de la politique stérilisante des « investissements d'avenir ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le SNCS appelle à une reconstruction de la science en France. Celle-ci passe par la suppression de toutes les super structures
créées à l'extérieur des établissements universitaires et des organismes de recherche que sont les PRES, FCS, EPCS,
consortiums comme Agreenium, Alliances, IRT, SATT.... Une nouvelle loi cadre devra venir rapidement à la place de la Loi
LRU et de la Loi Pacte pour la Recherche. Elle devra définir un cadre institutionnel commun à toutes les universités qui devront
renouer avec un fonctionnement démocratique et obtenir de l'Etat, les moyens financiers et humains à la hauteur de leurs
missions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La CA du SNCS attire l'attention sur le fait qu'après les élections législatives, le nouveau pouvoir politique devra se prononcer
sur la ratification du nouveau traité européen dont le but est de constitutionnaliser la rigueur par l'inscription de la règle d'or
dans la Constitution. Une telle ratification serait une remise en cause de toute action syndicale de défense des revendications,
en particulier de la défense des services publics et de ses personnels dont celui de la recherche et de l'enseignement
supérieur. S'appuyant sur la motion du CDFN de la FSU de mars 2012, la CA du SNCS alerte les personnels de la recherche
publique et se prononce contre la ratification de ce traité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les résultats du 1er tour des élections du CN ont permis de faire élire de nombreux candidats présentés par le SNCS et le
SNESUP. La CA appelle les syndiqués à faire campagne pour faire élire au 2ème tour les candidats soutenus dans un accord
intersyndicale dans certaines sections, entre le SNCS-FSU, le SNESUP-FSU, le SNTRS-CGT, le SNPREES-FO et l'UNSA
Recherche. La CA appelle également les syndiqués à faire voter pour les listes FSU (SNCS SNASUB et UNATOS) dans les
collèges C (ITA et BIATOSS).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La CA appelle à manifester massivement lors des défilés du 1er Mai, et mandate le BN pour rappeler les revendications du
SNCS-FSU entre les deux tours de l'élection présidentielle.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Motion adoptée par 15 pour, 2 contre, 0 abstention, 0 refus de vote.&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-04-26T08:35:56Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Non aux restrictions à l'application de la loi sur la résorption de la précarité. Pour la titularisation de tous les contractuels sur des fonctions pérennes : communiqué des organisations syndicales des EPST. (25/04/2012)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3159</link>
		<date>2012-04-26 06:43:54</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les syndicats du CNRS et autres EPST soussignés constatent que la loi Sauvadet, aggravée par la mise en oeuvre très restrictive du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et en conséquence par les directions des organismes de recherche est très loin de répondre à leurs exigences maintes fois répétées pour résorber l'emploi précaire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ils exigent notamment que le CNRS, l'INSERM, l'INRA et les autres EPST :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; transforment en CDI, à la date du 13 mars 2012, les CDD des agents qui remplissent les conditions d'ancienneté exigées par la loi avec un employeur unique ou sur un même poste de travail avec plusieurs employeurs.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; demandent au gouvernement, pour rémunérer les agents éligibles aux dispositifs de la loi, la possibilité de transférer immédiatement sur la subvention d'Etat des ressources propres d'origine ministérielle, utilisées comme masse salariale et de relever les plafonds d'emplois.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; ouvrent des dispositifs de titularisation prévus par la loi dans tous les corps des fonctionnaires des EPST, y compris les corps d'ingénieurs de recherche et de chercheurs ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; s'engagent à attribuer, pour les examens professionnels et les concours réservés prévus par la loi, un volume de postes correspondant au nombre des éligibles.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; préservent l'emploi statutaire et les possibilités de promotion
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; maintiennent dans leur emploi, jusqu'à l'organisation des dispositifs de titularisation, les personnels précaires répondant à des besoins permanents, quel que soit le type de support budgétaire de leur emploi ou la multiplicité des employeurs officiels qui se sont succédés ; cela passe par le renouvellement systématique de leur CDD ou leur passage en CDI (arrêt du « dégraissage préventif ») et un recensement exhaustif de ces personnels que les syndicats puissent vérifier.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ils rappellent leur exigence d'un plan de création d'emplois de titulaires pour résorber la précarité et répondre aux besoins. Cela passe par le relèvement des plafonds d'emplois d'Etat et l'abondement de la masse salariale à hauteur des besoins recensés en transférant notamment sur la subvention d'Etat des ressources propres d'origine ministérielle.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;CGT (SNTRS, CGT-INRA), SGEN-CFDT Recherche EPST, SNCS-FSU, SNIRS-CGC, SNPREES-FO, SUD Recherche EPST, UNSA-Recherche (SNPTES et SUP'Recherche)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le 25 avril 2012&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-04-26T04:43:54Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Le Crédit impôt recherche et le fiasco de la politique de recherche industrielle. Sncs Hebdo 12 N°5 du 19 avril 2012</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3158</link>
		<date>2012-04-19 10:37:23</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;
Cela fait des années que le pouvoir tente de justifier le Crédit impôt recherche (CIR) par « l'effet de levier » qu'il entraînerait : « là où l'État met un euro, les entreprises en mettront trois ». Et de présenter le CIR comme un grand succès, ainsi que le fait encore récemment un article scandaleux du Monde (1) : « Selon les dernières statistiques, près de 12 000 entreprises ont bénéficié du CIR en 2009, un chiffre en augmentation de 60 % sur deux ans. Au total, elles ont touché 4,7 milliards, quatre fois plus qu'avant la réforme. Et la tendance se confirme : pour 2010, les premières estimations évoquent 5,1 milliards de crédits ». La belle affaire que ce succès ! Proposez aux Français de déduire de leurs impôts leur facture de carburant et vous trouverez même que la somme des déclarations individuelles dépasse la consommation nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
« Le CIR tricolore est le plus généreux au monde » d'après La Tribune (2). Certes le CIR français (5 milliards) est plus faible que le CIR japonais (6 milliards) ou états-unien (7 milliards), mais pour des volumes de recherche privée qui sont dans les rapports respectivement de 1 à 7 et de 1 à 10. Au total (aides directes + CIR), l'État en France finance 28 % de la recherche privée. Avec quels résultats ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Tout d'abord, il convient de souligner que d'après l'OCDE (3), entre 2007 et 2010, les dépenses de recherche des entreprises (DIRDE) par rapport au PIB ont progressé partout du fait de la baisse des PIB. Elles sont passées de 1,31 à 1,38 % du PIB en France (+ 5 %), mais de 1,77 à 1,88 % en Autriche (+ 6 %), de 1,77 à 1,90 en Allemagne (+ 7 %), de 2,51 à 2,69 % en Finlande (+ 7%), de 2,45 à 2,80 en Corée (+ 14 %) et de 1,80 à 2,08 % au Danemark (+ 16 %). Notre progression est donc nettement moindre que celles de pays qui nous devançaient pourtant déjà et qui ne dispensent que de faibles aides de l'État. Désormais, les entreprises du Japon, de Finlande ou de Corée dépensent, proportionnellement, le double des entreprises françaises. Avec toutes les conséquences imaginables sur la désindustrialisation, le commerce extérieur, l'emploi et l'avenir des jeunes en France.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Dans les organismes de recherche et les universités, les précaires sont payés soit sur dotation d'État (budget attribué par l'État aux établissements), soit, dans leur grande majorité, sur ressources contractuelles (ANR, Régions, Europe, etc.). Pour proposer un CDI aux CDD remplissant les critères d'éligibilité, les établissements de l'ESR doivent puiser dans leur masse salariale sur dotation d'État : les CDD rémunérés sur les ressources propres des organismes sont ainsi en passe d'être exclus du dispositif. La direction du CNRS l'a reconnu devant les organisations syndicales lors d'une réunion préparatoire au Comité Technique Paritaire (CTP) du 9 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Alors où sont passés ces 3,5 milliards de plus ? Et d'abord de combien ont augmenté les dépenses de recherche des entreprises (DIRDE) entre 2007 et 2010 ? D'après le « Jaune » du budget 2012 (4), de 2007 à 2010 la croissance a été de 7,8 % en euros courants et de 3,8 % en volume, soit 1,26 % par an. En euros constants, les dépenses des entreprises ont progressé en tout de 500 millions. En d'autres termes, les entreprises n'ont pas investi plus (« effet de levier » où es-tu ?), mais elles ont converti 3 milliards de CIR en profits. Le CIR n'a pas joué de rôle « d'amortisseur de la crise » mais bien de stimulateur des profits.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Ceci n'a d'abord été possible que par la conception même du CIR. L'État rembourse 30 % du coût des « dépenses éligibles » au titre de la recherche, que leur montant soit en croissance ou pas, ce qui le conduit à financer des opérations que les entreprises auraient de toute façon prises en charge (« effet d'aubaine »). S'ajoute le truandage qui consiste en la création de filiales par les grands groupes pour bénéficier du maximum de dégrèvement (surtout ne pas dépasser le plafond de dépenses au-dessus duquel le dégrèvement chute) : c'est ce qu'ont souligné tous les rapports parlementaires. Enfin, il y a carrément de la fraude : le CIR étant calculé sur le nombre de chercheurs (salaires plus un pourcentage de celui-ci pour le fonctionnement), le nombre de chercheurs est gonflé dans les déclarations fiscales, comme l'a souligné depuis longtemps le Syndicat unifié des impôts. La preuve se trouve à nouveau dans le Jaune du budget 2012 : alors que les dépenses des entreprises ne se sont accrues que de 1,26 % par an en volume (voir plus haut), le document affirme aussi : « Après avoir progressé en moyenne de 1,9 % par an entre 2000 et 2005, les effectifs employés aux activités de R&amp;D dans les entreprises augmentent plus fortement depuis 2006 (+3,8 % en moyenne par an) ». Comme les salaires constituent la part majoritaire du coût de la recherche, cherchez l'erreur !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Pour le SNCS-FSU, les aides à la recherche industrielle doivent s'inscrire dans un besoin affiché du pays, être transparentes, efficaces et donc évaluées. Elles doivent avoir un effet d'entraînement sur le financement des entreprises dans leurs propres recherches. Elles peuvent prendre notamment la forme d'aides fiscales ciblées (PME, recrutement de docteurs, programmes, voire pôles de compétitivité). Mais, dans tous les cas, le CIR, tel qu'il fonctionne depuis 4 ans, doit être supprimé.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/font&gt;
(1) Le Monde du 28/03/2012&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(2) La Tribune du 10/10/2011&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(3) OCDE, &quot;Principaux Indicateurs de la science et de la technologie&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(4) Annexe au projet de loi de finances 2012. Rapport sur les politiques nationales de recherche et de formations supérieures, p. 191&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-04-19T08:37:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Non au démantèlement d'un laboratoire de recherche à Angers. Communiqué de presse du SNCS-FSU et du SNTRS-CGT. (17/04/12)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3157</link>
		<date>2012-04-17 12:06:15</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;
Quinze ans d'activité de recherche d'une équipe Inserm de renommée internationale ont failli être anéantis le mardi 3 avril. En effet, tous les équipements du laboratoire, ex-U564 localisée sur le site universitaire d'Angers, devaient être déménagés et les plates-formes technologiques nécessaires aux travaux de recherche démantelées, ceci à la demande du président de l'université d'Angers. Ce coup de force fait suite à un conflit qui oppose depuis plusieurs années deux équipes de cette unité, celle de M. Hugues Gascan -Directeur de Recherche CNRS, Directeur de l'unité U564 jusqu'à la fin du plan quadriennal, ancien directeur de l'IFR jusqu'à fin 2011- et celle de Mme Pascale Jeannin, professeur d'université.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En octobre 2009, les organisations syndicales de l'Inserm avaient été contactées par les personnels de l'équipe de M. Gascan afin qu'elles interviennent auprès des Directions de l'université d'Angers et de l'Inserm. Ils demandaient que soit mis fin à ce conflit cause d'une souffrance au travail intolérable.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Après plusieurs relances, une réunion s'est tenue au siège de l'Inserm le 7 janvier 2010 (l'université n'étant pas représentée) avec l'ensemble des organisations syndicales de l'Inserm. Il fut acté que la séparation des deux équipes devait intervenir le plus rapidement possible et que l'Inserm devait affirmer sa présence et ses prérogatives sur le site d'Angers. Aucune de ces mesures ne fut appliquée. Finalement, les décisions de l'université d'Angers et de l'Inserm ont été prises au détriment d'Hugues Gascan et de son équipe sans qu'aucun reproche ne lui soit jamais notifié. Avec des conséquences qui renforçaient les difficultés des conditions de vie et de travail des personnels du laboratoire : retrait du personnel universitaire, interdiction aux services techniques d'effectuer des travaux de réparation ou de sécurité dans les locaux, pressions de la déléguée régionale de l'Inserm sur les personnels Inserm, pressions de l'université pour que l'équipe rejoigne le nouveau bâtiment de recherche à coté de celle de Mme Jeannin ! .... Alors que l'activité scientifique de l'équipe d'H Gascan avait été très bien évaluée -obtention d'un projet ANR en 2011 de 800 k€- son directeur n'a pas pu faire la demande de recréation d'une unité de recherche, l'université d'Angers ayant refusé qu'il dépose un projet quadriennal dont il serait le porteur.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La confusion entre l'activité professionnelle et l'activité ésotérique de Mme Jeannin est au centre du conflit entre les deux équipes. Si l'activité ésotérique relève de la sphère privée son intrusion dans le domaine professionnel surtout celui de la recherche scientifique ne peut que générer des tensions. Des questions se posent sur les motivations de l'université et de l'Inserm de fermer les yeux sur de telles pratiques. D'autant que les idées ésotériques auxquelles se réfère le réseau dans lequel intervient Mme Jeannin sont loin d'être anodines. Pour n'en citer que certaines : déni de la démocratie conçue comme une gouvernance de société dégénérée, remises en cause de l'évolution darwinienne, de la démarche scientifique, de la médecine moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette situation est la conséquence de la LRU et de l'assujettissement des organismes de recherche à la toute puissance des présidents d'université. La façon de traiter ce conflit par l'université d'Angers nous incite à penser que sa présidence - tout en profitant de l'occasion pour s'approprier l'ensemble des outils qu'il a mis en place - vise à se débarrasser d'un scientifique qui se bat pour garder son libre arbitre et maintenir sa recherche dans de bonnes conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le SNTRS-CGT et le SNCS-FSU s'adressent à la Direction générale du CNRS et à celle de l'Inserm.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'agglomération d'Angers et le conseil général du Maine et Loire ont mis à disposition de l'équipe d'Hugues Gascan 600 m2 de locaux à proximité de son actuel laboratoire. Hugues Gascan est porteur d'un projet ANR dont le financement sera débloqué quand sa situation administrative sera clarifiée. Il appartient donc aux organismes de recherche d'assurer l'accueil de l'équipe autour de la plate-forme technologique PADAM nécessaire au développement du projet ANR et d'y affecter les personnels nécessaires à son activité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Jeudi 18/04/2012&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-04-17T10:06:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Idex Saclay : déclaration intersyndicale au conseil d'administration de l'université Paris-Sud (13/04/2012)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3155</link>
		<date>2012-04-17 09:13:46</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Conseil d'administration de l'université Paris-Sud, 13 avril 2012&lt;br /&gt;
Déclaration intersyndicale SNESup/FSU, SNCS/FSU, SNTRS/CGT, SES/CGT, SLR,&lt;br /&gt;
CNT, SNPREES/FO, SUD Éducation, UNEF
&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/font&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette délégation, à laquelle plusieurs syndicats des personnels et des étudiants ont
appelé, a pour but de faire part au CA de notre souci que les engagements du congrès
soient respectés, souci qui reste d'actualité quand on voit les derniers événements de ces
tout derniers jours. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Certes, c'est fort de cette motion unanime du congrès que Guy Couarraze a pu réagir aux
prétentions de la FCS et que nous avons aujourd'hui une nouvelle version de cette
fameuse annexe 1 et un certain recul par rapport aux planches de l'oral. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
On nous proposerait à présent un contrat avec une annexe vidée de tout ce qui serait en
train d'être discuté aujourd'hui à Paris Sud, calendrier, gouvernance, organisation, etc. On
proposerait aux membres du CA de la FCS de s'engager seulement sur une méthodologie
indépendamment du « fond », ce qui est simplement aberrant. Une méthodologie est un
outil que l'on se donne en fonction de ce que l'on veut construire ; or on nous demande ici
de nous engager sur une soi-disant méthodologie sans que l'on sache ce qu'on veut
construire ! &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Et exemple de la méthodologie que pratique la FCS, les documents sur lesquels elle
demande de s'engager : un contrat ANR de 152 pages - version dite light ! - avec des
tableaux financiers vides et un document B en anglais, n'ont pas, une fois de plus, été
fournis aux conseillers de notre CA et de nos conseils dans un délai raisonnable ou n'ont
pas été communiqués du tout. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Quelles qu'aient été la satisfaction et la confiance exprimées mercredi à la réunion de la
FCS par tous les chefs d'établissement, dont celui de Paris-Sud semble t-il, il est
manifeste que le procédé est inacceptable, que la FCS demande un chèque en blanc sur
un calendrier et des aspects stratégiques du processus, ce qui est en totale contradiction
avec la motion du congrès. &lt;br /&gt;
Qui peut aujourd'hui signer tranquillement une telle convention ? &lt;br /&gt;
Que cache cette précipitation dangereuse ? &lt;br /&gt;
Que cache le seul argument de la FCS pour signer, l'argent que l'état ne nous donnerait
qu'à cette condition ? &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Le projet d'une réelle &quot;Université Paris Saclay&quot; est une grande ambition pour tous. Alors
faisons en sorte que cette ambition ne débute pas par une signature extorquée à l'aide de
quelques subsides à date de péremption soi-disant rapprochée. Ce vendredi, le CA de
l'université de Paris-Sud doit demander à son président de ne pas signer la convention. Le
CA doit affirmer qu'une université ambitieuse, c'est l'affaire de tous. Accepter aujourd'hui
un tel coup de force de la FCS nierait cette évidence.
&lt;/div&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-04-17T07:13:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>&quot;A*MIDEX : entre secret et rumeur, l'annonce d'un avenir bien sombre &quot; : communiqué du SNESUP-FSU et du SNCS-FSU d'Aix-Marseille (06/04/2012)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3154</link>
		<date>2012-04-17 07:28:10</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;
Depuis des mois, des élus au Conseil d'Administration (CA), des collègues, des organisations
syndicales, insistaient pour avoir connaissance du dossier d'Initiative d'Excellence, A*MIDEX,
déposé par l'université d'Aix Marseille. Ce mystérieux document resté longtemps secret d'abord en
raison de la compétition, puis de la négociation de la dotation, a finalement été transmis
intégralement, en anglais, à l'ensemble des personnels de l'université, le 30 mars 2012. Ce même
jour nous apprenions que M Genet, nouveau directeur général pour la recherche et l'innovation du
ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, avait annoncé, lors du CA du CNRS du
jeudi 29 mars, que l'Idex d'Aix-Marseille aurait, seul, la maturité suffisante pour que la convention
entre l'université et l'ANR(1) soit signée dès la semaine suivante. Le conseil d'administration de
l'université, pourtant réuni le mardi 27 mars, n'a même pas été informé de cette signature alors que
son rôle est de délibérer sur le contenu de cette convention.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le vendredi 6 avril, par un message du président Y. Berland adressé aux directeurs d'unité, nous
apprenons qu'il les informe &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;« de la signature de la convention attributive d'aide n° ANR-11-IDEX-0001-02
pour le projet A*MIDEX ce jeudi 5 avril par le ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Laurent
Wauquiez, la directrice générale de l'ANR Pascale Briand et moi-même. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;SNESUP et le SNCS&lt;/strong&gt; dénoncent avec force :
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;l'opacité voulue et assumée&lt;/strong&gt; par les porteurs du projet dans son élaboration. Ils
rappellent à ce sujet que la communauté universitaire n'a eu connaissance de ce projet qu'à
travers le communiqué de presse qui a accompagné l'annonce de la dotation ;
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;la signature en catimini et en absence de toute concertation d'une convention
qui doit faire l'objet d'une délibération du conseil d'administration.&lt;/strong&gt; Cela révèle
un &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;véritable mépris&lt;/strong&gt; pour les membres du conseil d'administration, pour toutes les
instances de consultation et plus largement pour &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;les personnels de l'université.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le SNESUP et le SNCS rappellent leur exigence de transparence et de consultation
des instances démocratiques dans tous les sujets qui touchent de l'université, seules
garantes d'un véritable service public de l'enseignement supérieur et de la
recherche.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Marseille, le 6 Avril 2012,
Coordination Aix-Marseille
Caroline Mauriat (SNESUP-FSU,), Boris Gralak( SNCS-FSU)&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(1) ANR : Agence Nationale de la Recherche&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2012-04-17T05:28:10Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		
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