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	<title>SNCS Site officiel</title>
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		<title>SNCS Site officiel</title>
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		<link>http://www.sncs.fr/</link>
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		<item>
		<title>Statut des personnels. Communiqué intersyndical (23/05/13)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3383</link>
		<date>2013-05-23 02:12:03</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les organisations syndicales soussignées de l'enseignement supérieur et de la recherche protestent contre l'introduction, par la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale, d'un article supplémentaire n° 43 bis dans le projet de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche. Cet amendement modifie, dans l'alinéa 1 du nouvel article, les missions des chercheurs en leur conférant toutes les missions du service public de l'enseignement supérieur. En outre l'expression « au sein des établissements d'enseignement supérieur », utilisée aux alinéas 3 et 4 pour caractériser la situation des personnels enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs, suggère l'affectation des chercheurs, voire des ITA à des établissements d'enseignement supérieur. L'article 43 bis met aussi en cause le statut des enseignants-chercheurs et des enseignants par une clause générale de mobilité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette rédaction est une attaque directe contre le statut de chercheur à temps plein et contre les établissements publics à caractère scientifique et technologique. Les autres dispositions visant à développer les possibilités de mobilité des personnels de toutes catégories entre établissements publics, voire avec les entreprises, apparaissent redondantes avec celles qui existent déjà dans les statuts et sont réglementées. L'amendement ouvre la porte à une vaste déréglementation des missions et des positions statutaires.On peut légitimement s'interroger sur le devenir du statut de chercheur à temps plein et sur celui d'enseignant-chercheur, notamment avec l'introduction de nouvelles possibilités de déroger au statut de la fonction publique (alinéa 4).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alors que les organisations syndicales avaient demandé des améliorations concernant les statuts de tous personnels titulaires et de nouvelles mesures permettant de résorber la précarité, les députés improvisent cet amendement sans aucune concertation avec les organisations syndicales, ni consultation des organes consultatifs concernés (CTU, CTMESR...). Les organisations syndicales soussignées condamnent l'amendement 43 bis et demandent son retrait. Elles réaffirment la nécessité de chercheurs et d'enseignants-chercheurs à temps plein, s'inscrivant pleinement dans le cadre de la fonction publique. Elles réaffirment leur exigence d'abandon de l'actuel projet de loi et d'ouverture de négociations pour une tout autre loi.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Paris, le 22 mai 2013
&lt;/div&gt;
&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;FSU (SNESUP - SNCS - SNEP) - FO (SNPREES) - SOLIDAIRES (SUD Recherche EPST - SUD Education) - CGT (SNTRS - Ferc Sup - CGT-INRA)
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2013-05-23T00:12:03Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>L'inspection de l'IRD, AIRD et IRD. SNCS-Hebdo 13 n°7 du 17 mai 2013.</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3382</link>
		<date>2013-05-17 08:06:08</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il semble que les inspecteurs aient des difficultés à rédiger leur rapport et ne parviennent pas à définir une position commune sur la situation de l'Institut de recherche pour le développement. En l'absence de précisions de la part de la direction lors de la réunion avec les syndicats du 13 mai 2013, nous nous baserons sur les questions posées au représentant du SNCS-FSU lors de l'audit du 13 février.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces questions ont montré que notre mission de recherche pour le développement est encore très mal comprise par nos tutelles. De plus le jeu des réformes nationales et irdiennes nombreuses et successives de ces dernières années n'a pas toujours été favorable au bon déroulement des missions de l'Institut et à la reconnaissance des métiers de chercheur, d'ingénieurs et de techniciens spécifiques aux missions de la recherche pour le développement des pays du Sud, même si l'IRD a su se moderniser et inscrire ses thématiques de recherche dans le contexte international.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; Les UMRisations : la dilution du budget IRD dans les UMR a entraîné une diminution des crédits alloués à la recherche au sud ; ceci n'est pas toujours perceptible dans les UMR à dominance IRD mais devient quelquefois problématique dans les autres UMR.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; La création par le président de l'IRD d'outils de financement de la recherche au Sud permet de redistribuer ces fonds vers la recherche au Sud. Mais de nombreux chercheurs sont restés en dehors de ce processus qui possède aussi ses limites budgétaires et ne pourra donc pas satisfaire tout le monde.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; La création de l'AIRD, qui fonctionne avec des moyens IRD et du personnel IRD mais dont les modalités d'attribution de fonds et de fonctionnement de la recherche au Sud sont décidées par d'autres organismes, a considérablement affaibli l'IRD. Cette agence en se substituant aux missions de l'IRD met en cause aujourd'hui l'existence de l'organisme.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; La disproportion numérique des effectifs des départements de l'IRD : un gros département Environnement et ressource (60% des effectifs) et 2 petits départements Sociétés, Santé, empêche un dialogue et un échange d'égal à égal avec la direction scientifique qui est préjudiciable à la recherche sur le terrain et à la prise en compte de thématiques novatrices. Le temps consacré au dialogue avec les chercheurs est de facto très réduit et les priorités sont reportées sur les indicateurs de fonctionnement et les retombées financières du partenariat au Sud.
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://www.sncs.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; Si depuis 2012 les représentants de l'IRD à l'étranger ont vu leur mission s'étendre à l'appui à la recherche, celle-ci reste trop aléatoire et désorganisée, en particulier au niveau régional, alors qu'elle devrait être le levier principal de la recherche en partenariat avec les pays du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La mission de l'IRD est de faire de la recherche au Sud. Cela implique une présence, sur le long terme, à l'étranger et des échanges constants avec les partenaires. Ceci a certes un coût mais surtout un bénéfice difficilement quantifiable. Cette dynamique n'est actuellement pas prise en compte dans les évaluations récentes et en cours des UMR de l'IRD par l'AERES, sous-estimant une fois de plus le rôle des chercheurs de l'IRD dans le paysage de la recherche nationale. Cette mission implique une bonne connaissance du terrain, l'adaptation à des cultures et des situations différentes, la connaissance des langues étrangères et une familiarisation à des pratiques de recherche très variables d'un pays à l'autre. Le savoir-faire des personnels sur la recherche au Sud est polysémique, exhaustif et unique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La politique gouvernementale ne semble plus faire de différence entre la recherche menée à l'IRD et celle des autres organismes, ce qui pose problème. Le SNCS-FSU demande
• la reconnaissance de la recherche effectuée à l'IRD en tant que telle et non pas en tant que produit annexe de la recherche menée dans les autres établissements ;
• des moyens suffisants pour l'IRD ;
• un dialogue entre la direction et les chercheurs de l'IRD institué de façon pérenne afin de décider des orientations scientifiques sur la base de leur expérience du terrain et des demandes des partenaires et non plus en fonction d'indicateurs administratifs ;
• une évaluation par le Conseil scientifique de l'IRD du processus d'UMRisations ;
• une réflexion sur la conjoncture et la prospective spécifique à la recherche au Sud par les instances scientifiques de l'IRD (CSS et CS) ;
• une répartition équitable des budgets pour que tous les chercheurs puissent pratiquer la recherche en partenariat au Sud ;
• la dissolution de l'AIRD au sein de l'IRD afin que l'organisme retrouve l'intégrité de ses missions qui lui ont été retirées par cette agence.
&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2013-05-17T06:06:08Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Mercredi 22 mai : Journée de grève et de manifestations contre le projet de loi ESR.</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3381</link>
		<date>2013-05-17 03:58:23</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;
Consulter la &lt;a href=&quot;http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3358&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Pétition contre un projet de loi ESR toujours inacceptable. (28/03/13)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sncs.fr&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Retourner à l'accueil.&lt;/a&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2013-05-17T01:58:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Ligne Fioraso, ligne Maginot ... SNCS-Hebdo 13 n°6 du 15 mai 2013.</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3380</link>
		<date>2013-05-15 00:54:48</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A côté de ses manques criants en matière de programmation et de moyens, en marge de la conception réductrice qu'il semble vouloir pérenniser pour l'évaluation de la recherche, le projet de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche est porteur d'une conception de la recherche qui attire moins l'attention, mais qui n'est pas moins dangereuse. Cette conception s'affiche dans l'article 11, censé fonder une « stratégie nationale de recherche ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'article visé du code de la recherche (art. L111-6) n'est pour l'instant qu'un modeste article d'une seule phrase, qui parle seulement de « choix (...) arrêtés après une concertation étroite avec la communauté scientifique, d'une part, et les partenaires sociaux et économiques, d'autre part. »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au lieu de cette simplicité de bon aloi (des « choix » peuvent certes être nécessaires), le nouvel article L111-6 apparaît comme une usine à gaz destinée à mettre au point - et à faire évaluer &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;a posteriori&lt;/i&gt; - une « stratégie nationale de recherche ». Corsetée par l'avis « des partenaires sociaux et économiques, [des] ministères concernés et [des] collectivités territoriales », la stratégie en question ferait certes encore l'objet d'une « concertation avec la communauté scientifique » ... sauf que, bizarre, elle ne serait plus « étroite » ! Le gouvernement a visiblement la plus haute estime pour les acteurs de la recherche scientifique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cet engouement soudain pour une « stratégie nationale de recherche », alors qu'on ne s'en est pas trop mal passé jusqu'ici, ne peut être ressenti par la communauté scientifique que comme une insulte. La France n'a pas à rougir des résultats qu'elle obtenait, en matière de recherche scientifique, au 20e siècle et, malgré les difficultés ajoutées par dix ans de droite au pouvoir, encore récemment. Au palmarès des publications, la France avait encore en 2008, un meilleur rendement, si l'on peut dire, que les Etats-Unis d'Amérique, puisque ceux-ci, en consacrant 9 fois plus de moyens à la recherche-développement, n'arrivaient à produire que 6 fois plus de publications que nous sans stratégie !(1)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'obsession de la stratégie, affichée aujourd'hui sans complexes, se nourrit évidemment de l'obsession de la &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;compétitivité&lt;/i&gt;. Mais à charger la recherche publique d'une mission de redressement économique, on ne fait, tout en asphyxiant la recherche fondamentale, qu'exonérer à bon compte les industriels du devoir de faire de la recherche eux-mêmes, et on précipite la catastrophe. Cette « stratégie nationale » pourrait bien n'être que le paravent de la faiblesse de la recherche industrielle privée. Hélas on ne guérit pas une faiblesse en la cachant ! Quant à l'utilité de la stratégie pour la recherche amont, elle est bien décrite par le mot de Napoléon : « N'ira pas loin celui qui sait d'avance où il veut aller ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans l'état de détresse budgétaire où se trouvent aujourd'hui l'Université et la recherche publique, amuser la galerie avec ces histoires de stratégie a quelque chose d'indécent. Aucune stratégie ne sera jamais un substitut pertinent à l'absence de moyens. Parce que « la meilleure stratégie consiste à être toujours très fort »(2), il est essentiel de maintenir un appareil de recherche publique fort, dans lequel les chercheurs restent libres de mener leurs investigations là où les portent les résultats de leurs recherches et la curiosité scientifique. Ce n'était pas par « stratégie nationale » que quelques biologistes français étudiaient, avant 1981, les rétrovirus. Ils s'étaient cependant - évidemment sans le savoir - préparés ainsi à être les premiers en ligne contre le virus du SIDA. Ce n'est sous la commande d'aucune « priorité » nationale que les climatologues ont mis en évidence l'origine anthropique du réchauffement climatique. Les « défis sociétaux », sur lesquels le projet de loi veut fonder la stratégie de recherche, ne s'éveillent bien souvent qu'à la suite des découvertes scientifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La « stratégie nationale » qu'on nous promet a toutes les chances de présenter les mêmes défauts que la ligne Maginot : si bien conçue, si stratégique et finalement si sclérosante ... En cantonnant la recherche des dix prochaines années aux thèmes aujourd'hui à la mode - c'est le principe des IdEx - on construit les casemates depuis lesquelles nous nous verrons dans dix ans, dépassés par les pays qui auront fait confiance à leurs chercheurs. Qu'on laisse donc les chercheurs d'ici, pour les priorités, les choix scientifiques, l'évaluation, mener la barque de la recherche française comme il convient ! Sans liberté, la recherche n'a pas d'avenir.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Indicateurs de sciences et de technologies&lt;/i&gt;, Observatoire des sciences et techniques, 2010, &lt;a href=&quot;http://www.obs-ost.fr/sites/default/files/R10_Complet.pdf&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.obs-ost.fr/sites/default/files/R10_Complet.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;2. Carl von Clausewitz, &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;De la Guerre&lt;/i&gt;, livre III, chapitre 11 (1832).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Bouchra Touba</author>
		<dc:date>2013-05-14T22:54:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bouchra Touba</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Projet de loi enseignement supérieur-recherche : l'AERES ne doit pas renaître sous un autre nom (13/05/2013)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3379</link>
		<date>2013-05-13 07:11:57</date>
		<description>&lt;head&gt; &lt;meta content=&quot;text/html; charset=ISO-8859-1&quot; http-equiv=&quot;content-type&quot;&gt; &lt;title&gt;&lt;/title&gt; &lt;/head&gt; &lt;body&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;big style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;COMMUNIQUE DE PRESSE DU SYNDICAT NATIONAL DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR (SNESUP - FSU) ET DU SYNDICAT NATIONAL DES CHERCHEURS SCIENTIFIQUES (SNCS-FSU)&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;big&gt;&lt;br&gt; Le projet de loi relatif à l'enseignement supérieur à la recherche qui doit être prochainement discuté au Parlement prévoit le remplacement de l'actuelle Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) par une nouvelle entité administrative indépendante. Devant les pressions qui visent actuellement à vider cette disposition de sa substance, en jouant notamment sur le nom de la nouvelle instance (« HAERES »), le SNCS-FSU et le SNESUP-FSU, organisations syndicales majoritaires dans tous les corps de chercheurs et d'enseignants-chercheurs, réaffirment les principes qui ont motivé le combat de la communauté scientifique contre l'AERES depuis sa création en 2006.&lt;br&gt; &lt;br&gt; L'indépendance de l'évaluation est garantie par la légitimité de ceux qui l'exercent. Cette légitimité n'a qu'une source : l'élection des évaluateurs par la communauté scientifique. L'AERES a supprimé l'élection des évaluateurs ; ses directions successives ont été nommées sur des critères qui n'ont pas toujours été strictement scientifiques ; elle a failli au principe d'indépendance.&lt;br&gt; &lt;br&gt; La loi doit permettre que l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur soit conduite par les instances nationales qui comportent la proportion de membres élus de la communauté scientifique qui les rend légitimes et reconnues. Une entité administrative réellement indépendante n'a pas d'autre rôle à avoir que celui d'une instance de validation des procédures et, le cas échéant, d'une instance de recours.&lt;br&gt; &lt;br&gt; Le SNESUP et le SNCS alertent les élus de la représentation nationale. Si le débat actuel sur le nom et les missions de la nouvelle instance administrative d'évaluation devait être l'occasion de réintroduire subrepticement l'AERES, c'est une demande majeure de la communauté universitaire et scientifique, réaffirmée pendant les Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, qui serait bafouée. &lt;br&gt; &lt;br&gt; Symbole de la politique scientifique des années Chirac et Sarkozy, l'AERES doit disparaître pour que l'évaluation redevienne indépendante.&lt;br&gt; &lt;br&gt; Paris, Meudon, le 13 mai 2013 &lt;br&gt; &lt;/big&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;/body&gt;</description>
		<author>Bouchra Touba</author>
		<dc:date>2013-05-13T05:11:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bouchra Touba</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Contre un projet de loi ESR toujours inacceptable.....(06/05/13)</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3378</link>
		<date>2013-05-06 05:53:50</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;
Après avoir « expédié » la concertation avec les personnels sur le projet de loi ESR (sans même saisir le comité technique ministériel), le gouvernement « expédie » le débat parlementaire. Alors qu'il a déjà réduit à une seule lecture l'examen du projet de loi, il impose aujourd'hui la procédure du temps législatif « programmé » limitant au minimum possible (30h) les débats à l'Assemblée Nationale. Les organisations signataires protestent contre cette procédure qui raccourcit le temps du débat démocratique au Parlement. Elles renouvellent leur appel à signer et faire signer la pétition intersyndicale - demandant l'abrogation des lois LRU et Pacte pour la Recherche ainsi que l'abandon du projet de loi ESR - sur &lt;a href=&quot;http://www.loiesrtoujoursinacceptable.org/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.loiesrtoujoursinacceptable.org/&lt;/a&gt; ou en version papier.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elles appellent les personnels à se mobiliser - en concertation avec les étudiants - au cours de la semaine du 13 au 17 mai en organisant des AG dans les établissements, des rassemblements ou des conférences de presse locales à l'occasion des débats en commission. Une conférence de presse nationale des organisations signataires, et de celles qui voudraient les rejoindre, aura lieu le mercredi 15 mai à 11h.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elles appellent leurs militants à préparer &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;la journée nationale de grève et de manifestations du 22 mai, jour de l'ouverture de la séance plénière à l'Assemblée Nationale.&lt;/strong&gt; Une manifestation parisienne est d'ores et déjà programmée entre le Panthéon et l'Assemblée Nationale. Des préavis de grève seront déposés du 13 au 17 mai et les semaines suivantes, tandis que des rassemblements quotidiens seront initiés durant tout l'examen, et notamment le jour du vote de la loi, annoncé à ce jour pour le 28 mai .&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les organisations signataires ont interpellé les groupes parlementaires. Les collègues doivent s'adresser directement aux parlementaires, notamment locaux et ceux de la commission des Affaires Culturelles et de l'Education, de préférence avant le vote en commission (mi-mai).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les organisations signataires se réuniront le 15 mai pour faciliter la suite de la mobilisation, primordiale pour faire retirer ce projet de loi inacceptable. Ce retrait est un préalable indispensable pour mettre en chantier un autre projet de loi d'orientation ET de programmation (avec un volet « moyens »), à la hauteur des besoins des personnels, des étudiants et de la société, en rupture complète avec les lois « Pacte Recherche » et LRU et les politiques de restrictions budgétaires.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2013-05-06T03:53:50Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Calendrier des CA 2012-2013</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3291</link>
		<date>2013-05-02 00:00:00</date>
		<description></description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2013-05-01T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Liste de la CA élue au 45ème congrès</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3376</link>
		<date>2013-05-01 00:00:00</date>
		<description></description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2013-04-30T22:00:00Z</dc:date>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Déclaration SNCS-FSU sur le projet de loi ESR au CTMESR du 23/04/13.</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3373</link>
		<date>2013-04-23 07:23:12</date>
		<description>&lt;div class='spip_documents spip_documents_center' &gt;&lt;a href='http://www.sncs.fr/IMG/pdf/Declaration_SNCS-FSU_sur_le_projet_de_loi_ESR_prononce.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.sncs.fr/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 125.5 ko&quot; title=&quot;PDF - 125.5 ko&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Version PDF&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le défaut de consultation du CTMESR sur le projet de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche a eu, entre autres défauts déjà signalés, celui d'empêcher les représentants des chercheurs, qui n'ont de sièges réservés qu'au CTMESR, de s'exprimer directement. Le SNCS-FSU considère, avec sa fédération et pour toutes les raisons globales qu'elle a déjà exprimées, avec d'autres, que la meilleure chose à faire serait de remettre entièrement le projet de loi en chantier(1).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le SNCS-FSU souhaite néanmoins souligner les défauts particulièrement graves que comporte le projet de loi en ce qui concerne la recherche. C'est pourquoi le SNCS-FSU a récemment adressé aux parlementaires, à défaut de saisine du CTMESR, des demandes d'amendements. Ces demandes portent sur deux sujets qui tiennent particulièrement à c&#339;ur des chercheurs : l'évaluation de la recherche et l'existence des organismes de recherche nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sur l'évaluation, malgré les déclarations magnifiques de madame Fioraso devant la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale le 26 mars dernier, proclamant qu'il n'est pas question de céder aux nostalgiques de l'ordre établi par l'AERES et promettant une réforme « drastique », rien n'est fait sérieusement pour remplacer véritablement cette Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur qui a fait la quasi-unanimité contre elle, jusqu'à susciter la colère - rare - de l'Académie des sciences. Au contraire, la disposition du projet selon laquelle l'évaluation des unités de recherche pourra toujours être effectuée directement par le nouveau &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Haut conseil&lt;/i&gt; - ou la nouvelle &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Haute autorité&lt;/i&gt; - « en l'absence de décision conjointe des établissements dont relèvent ces unités » ouvre un boulevard à la généralisation, à nouveau, de l'évaluation directe. C'est peu de dire qu'on risque de retomber dans l'ornière où s'est enfoncée l'AERES, tout est écrit pour qu'on n'en sorte même pas !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On nous fait miroiter la possibilité de procédures d'évaluation des unités de recherche « par d'autres instances », mais qui va se charger d'orchestrer la « décision conjointe des établissements » rendue désormais obligatoire par la loi ? Qui va entreprendre de construire, cas par cas, des comités de visite des laboratoires si la loi offre la facilité de ne rien faire ? Où est là-dedans la différence d'avec la loi de 2006 qui autorisait déjà l'AERES à déléguer les évaluations et qui n'a conduit à rien en matière de délégation ? La différence entre le projet (qui ne nous est pas présenté) et la loi de 2006, s'il y a une différence, c'est que dans le système proposé, la délégation de l'évaluation aux instances d'établissement sera encore plus difficile, car elle sera conditionnée à cette fameuse « décision conjointe des établissements », qui sera en pratique le plus souvent introuvable.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les amendements proposés par le SNCS-FSU peuvent faire l'objet d'un exposé en annexe, ils ont été largement diffusés, on peut s'y référer pour les questions de détail. Globalement, ce que révèle, dans le projet de loi (qui ne nous est pas soumis) le chapitre sur l'évaluation, c'est qu'il a été conçu délibérément hors de toute réalité de la recherche scientifique, sans prendre l'avis des chercheurs - le défaut de consultation du CTMESR est le couronnement de ce refus délibéré de consultation des personnels concernés - et en totale méconnaissance des procédés authentiques d'évaluation de la recherche scientifique.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'évaluation des unités de recherche procède toujours au moins en deux temps. Il y a toujours d'abord une visite sur place, effectuée par un comité qui ne peut pas être celui qui visite tous les laboratoires. Il y a nécessairement ensuite une deuxième phase - phase qu'a toujours complètement ignorée l'AERES - phase délibérative au sein d'une autre instance qui doit, pour mériter son nom d'instance d'évaluation, travailler collégialement, comparativement (mais sans noter) et dans la transparence.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A cette aune l'actuel projet de loi n'est qu'un brouillon. Ce peut être une idée constructive de confier à une autorité indépendante l'organisation des comités de visite. Mais il faut borner la mission de cette autorité extérieure à une phase d'organisation de ces comités et d'organisation de l'instruction du dossier d'évaluation. Le rapport du comité d'experts, document intermédiaire, doit ensuite revenir aux instances d'évaluation permanentes, composées en majorité de pairs élus par la communauté concernée, car seules ces instances permanentes et représentatives sont capables d'effectuer l'évaluation proprement dite et de porter de façon responsable un jugement. Il faut distinguer la phase d'instruction et la phase de jugement ! En parlant de l'évaluation tout court, comme d'un bloc, à confier tout à l'une ou à l'autre institution, l'actuel projet de loi révèle à quel point ses rédacteurs sont coupés de la réalité de la recherche.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'évaluation peut être une richesse, mais c'est un processus complexe, dans lequel les chercheurs et enseignants-chercheurs doivent jouer le rôle principal. Reconduire le schéma d'un Haut conseil dont les avis seront d'autant plus élevés qu'ils planeront haut au-dessus des réalités est un total contresens sur le désir d'évaluation intelligente qu'a exprimé la communauté scientifique aux Assises de la recherche et de l'enseignement supérieur de l'automne 2012. Il faut que la voix des chercheurs soit, sur cette question de l'évaluation, entendue et prise en compte. Il fallait donc au minimum qu'ils pussent s'exprimer au CTMESR.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le deuxième point qui tient à c&#339;ur des chercheurs des établissements publics à caractère scientifique et technologique (les EPST), c'est l'existence de ces établissements eux-mêmes. Cette existence est aujourd'hui menacée et comme l'existence des corps de chercheurs publics est évidemment liée à l'existence des établissements, rien qu'à ce titre, le présent projet de loi aurait dû être présenté au CTMESR.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'existence des établissements de recherche nationaux serait en effet mise à mal si la possibilité (donc bientôt l'obligation) était faite à ces établissements de passer contrat avec les nouvelles communautés locales. Or c'est ce que prévoit le projet de loi, au chapitre sur les CUE. Cette notion nouvelle de contrat local entre en conflit direct avec la vocation essentielle des établissements nationaux à passer contrat avec l'Etat et à ne devoir des comptes qu'à l'Etat ultérieurement. Les établissements nationaux peuvent, localement, passer des conventions, mais s'ils ne conservent pas, au-dessus des querelles de clochers, la maîtrise d'une politique nationale, ils risquent fort de perdre leur raison d'être et nous nos emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il y aurait encore beaucoup à dire, dans le détail, sur le reste du projet de loi ESR et ce n'est pas l'objet de cette déclaration ponctuelle. La critique en ce qui concerne spécifiquement la recherche ne serait cependant pas complète sans une dénonciation de l'obsession qui semble avoir saisi les rédacteurs du projet de loi en ce qui concerne la &quot;stratégie nationale de recherche&quot;. La stratégie nationale de recherche, dans l'ancien - c'est-à-dire l'actuel - Code de la recherche est, dans l'actuel article L111-6, une chose fort modeste. Il est juste question, dans cet article d'une seule phrase, de « choix en matière de programmation et d'orientation des actions de recherche (...) arrêtés après une concertation étroite avec la communauté scientifique, d'une part, et les partenaires sociaux et économiques, d'autre part. » Nous, chercheurs scientifiques, n'avons rien contre l'idée que le gouvernement, lorsqu'il distribue des moyens, doive faire des choix, et encore moins contre l'idée qu'il le fasse en « concertation étroite » avec nous.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais en comparaison de cela, la nouvelle rédaction de l'article L111-6 est un monstre. Cinq nouveaux alinéas - que je ne lirai donc pas ici - construisent une véritable usine à gaz destinée à mettre au point - et à faire évaluer &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;a posteriori&lt;/i&gt; - une « stratégie nationale de recherche ». Cette chose-là est vraiment l'aveu d'une ignorance crasse de ce qu'est la recherche scientifique. Même pour la recherche appliquée - ne parlons même pas de la recherche fondamentale - la richesse vient de la liberté et du foisonnement des initiatives. Les succès sont multiples et multiformes. Ils ne dépendent pas d'une stratégie globale. C'est un étrange paradoxe, d'ailleurs de prétendre construire une stratégie « nationale » tout en dissolvant dans des politiques de site indéfinissables les organismes nationaux, alors que ceux-ci sont seuls à même de décrire correctement conjoncture et prospective scientifiques à l'échelle du pays ...&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les inventions des chercheurs, les innovations des équipes, dans les laboratoires, sont les germes des découvertes véritables. La « stratégie nationale de recherche », c'est la promesse de répéter tous les ratages auxquels la planification de la recherche scientifique a toujours mené. Tel par exemple le « plan cancer » du président Nixon, qui avait promis en 1970 qu'on vaincrait le cancer avant dix ans ... Malheureusement les gens qui nous gouvernent non seulement ne connaissent pas la recherche - combien sont authentiquement habilités à diriger des recherches ? - mais ne connaissent pas non plus l'histoire, pas l'histoire des sciences, en tout cas.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Telles sont les vérités sur la recherche, hélas complètement ignorées par le projet de loi actuellement en instance d'examen par le Parlement, qui eussent largement justifié que celui-ci fût soumis à notre comité technique du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. Il fallait qu'elles fussent exprimées ici.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(1)Comme l'a exprimé le CTMESR dans la motion suivante :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« Le CTMESR réuni ce jour demande le retrait du projet de loi Fioraso sur l'enseignement supérieur et la recherche (ESR), celui-ci ne répondant pas aux besoins d'un grand service public de l'ESR (voir déclarations liminaires) et n'opérant pas de rupture avec la politique précédente (lois LRU et « Pacte pour la recherche », qu'il faut abroger).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le CTMESR demande l'ouverture de réelles négociations à la hauteur des enjeux et dénonce la procédure d'urgence pour débattre du projet à l'Assemblée nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le CTMESR dénonce le fait de ne pas avoir été consulté sur le projet de loi. »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Motion votée lors de la séance du 23 avril 2013 par 7 voix pour, 0 contre et 5 abstentions.
&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Administrateur</author>
		<dc:date>2013-04-23T05:23:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Contre un projet de loi ESR toujours inacceptable : Grève et manifestations le 22 mai lors du débat à l'Assemblée Nationale</title>
		<link>http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=3372</link>
		<date>2013-04-19 08:30:43</date>
		<description>&lt;div class='spip_documents spip_documents_left' style='float: left; width: 120px;'&gt;&lt;a href='http://www.sncs.fr/IMG/pdf/20130522_appel_manif_esr.pdf'&gt;&lt;img src='http://www.sncs.fr/IMG/icones/pdf-dist.png' style='border-width: 0px;' height='52' width='48' alt=&quot;PDF - 309.3 ko&quot; title=&quot;PDF - 309.3 ko&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;div class='spip_doc_titre'&gt;&lt;strong&gt;Tract manif 22 mai pdf&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;head&gt; &lt;meta content=&quot;text/html; charset=ISO-8859-1&quot; http-equiv=&quot;content-type&quot;&gt; &lt;title&gt;&lt;/title&gt; &lt;/head&gt; &lt;body&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;big style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;big&gt;Contre un projet de loi ESR toujours inacceptable&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;big style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;big&gt;Aucun moyen supplémentaire pour résorber la précarité et répondre aux besoins&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;big style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;big&gt;Grève et manifestations le 22 mai lors du débat à l'Assemblée Nationale&lt;/big&gt;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;big&gt;Au moment où les difficultés budgétaires de nombreuses universités et organismes continuent d'amener suppressions et gels d'emplois de titulaires, annulations d'enseignements ou dégradation des conditions de travail et d'études et où la précarité ne cesse d'augmenter, le projet de loi sur l'Enseignement Supérieur et la Recherche est présenté à l'Assemblée Nationale. Aucune des mesures d'urgence que nous avions demandées n'a été prise : suppression des IDEX, création d'emplois pour résorber la précarité et extension du champ des ayants-droit aux mesures de résorption de la précarité de la Loi Sauvadet, réaffectation des crédits ANR à des financements pérennes des laboratoires et des formations, remise en cause du Crédit Impôt-Recherche, etc. L'application de la loi Sauvadet, pourtant largement insuffisante, se heurte toujours à des obstacles au MESR et les non-renouvellements de contrats des précaires se poursuivent.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Le projet de loi sur l'ESR dans ses différentes versions n'apporte pas la rupture attendue avec la loi LRU et la loi Pacte pour la recherche.&lt;/span&gt; Pire, certains aspects pourraient être aggravés. Citons par exemple, les «communautés d'universités et d'établissements », qui associeraient des établissements d'enseignement public, voire privé et les organismes de recherche, dans une perspective de création d'une trentaine de mastodontes, dans lesquels collégialité et vie démocratique seraient réduits à la portion congrue. A cela, s'ajoutent les risques associés à l'acte III de la décentralisation (schéma régional des formations et de la recherche, par exemple). Tout ce contexte menace l'intégrité des organismes de recherche nationaux. Et Mme Gillot, rapportrice au Sénat, remet en cause publiquement la nécessité de supprimer l'Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), que la communauté universitaire et scientifique conteste depuis des années.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;Ce projet de loi exclut tout moyen supplémentaire, alors qu'&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;une augmentation des moyens et un volet de programmation budgétaire sont indispensables pour permettre à l'ESR de remplir ses missions et résorber la précarité.&lt;/span&gt;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;Le résultat des consultations des différentes instances est éloquent. Le Conseil Supérieur de l'Education a majoritairement voté jeudi 21 février contre la version du 8 février du projet de loi. La Ministre ne peut se prévaloir d'un&lt;/big&gt;&lt;big&gt;vote favorable du CNESER. Le lundi 25 février, après avoir voté contre le texte intégrant la totalité des amendements avant arbitrages ministériels, le CNESER n'a émis aucun avis (20 Pour, 20 Contre, 8 Abstentions et 4 NPPV) sur le projet amendé in-extremis par la ministre. Le 6 mars, le CNESERAAV a aussi repoussé ce projet de loi. (15 Pour - 16 Contre - 4 abstentions).&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;Les organisations soussignées, qui sont à l'initiative d'AG et d'actions diversifiées veulent &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;une véritable rupture avec les politiques précédentes, pour permettre le changement dans le service public d'ESR !&lt;/span&gt; Elles protestent contre la confiscation du débat par l'utilisation de la procédure d'urgence au Parlement décidée par le gouvernement.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Elles exigent l'abrogation des lois Pacte Recherche et LRU. Elles exigent aussi l'abandon de l'actuel projet de loi, ainsi que l'ouverture d'une véritable négociation pour une loi d'orientation et de programmation à la hauteur des besoins&lt;/span&gt;. Les établissements d'Enseignement Supérieur et de Recherche, leurs personnels doivent pouvoir remplir leurs missions fondamentales de formation et de recherche au bénéfice de tous.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;Les organisations soussignées affirment la nécessité d'une augmentation substantielle des moyens d'Etat (dotations, plan pluri-annuel de créations d'emplois à hauteur d'au moins 5000 postes par an pendant 5 ans toutes catégories confondues) pour permettre la titularisation des précaires (et, en attendant, l'arrêt des non-renouvellements des contrats de CDD), pour revenir sur les gels d'emplois, pour répondre aux besoins des formations et améliorer l'encadrement, pour augmenter les soutiens de base des laboratoires au lieu des financements sur projets (ANR, IDEX...).&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;Elles exigent notamment:&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;- la gestion nationale des personnels de toutes catégories ;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;big&gt;- l'abandon des RCE dans les universités ;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;big&gt;- le maintien des différentes filières pour les personnels BIATSS et non l'intégration de tous dans la filière ITRF, contrairement aux propositions du rapport Le Déaut ;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;big&gt;- la régulation nationale pour assurer l'égalité sur le territoire ;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;big&gt;- la valeur nationale des diplômes et la reconnaissance collective des qualifications, pour garantir l'accès à un emploi et un salaire correspondants à la qualification ;&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;big&gt;- la prédominance des élus de la communauté scientifique dans les instances statutaires d'évaluation des collectifs de recherche.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;La loi sur l'Enseignement Supérieur et la Recherche doit être débattue à l'Assemblée Nationale dès la semaine du 13 au 17 mai. Les organisations soussignées sont intervenues auprès des groupes parlementaires.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;D'ores et déjà, les organisations soussignées appellent à continuer à:&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;- informer et organiser des Assemblées Générales dans les établissements, des conférences de presse locales&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;big&gt;- intervenir auprès des parlementaires, notamment les locaux et ceux de la commission des Affaires Culturelles et de l'Education, avant le vote en commission&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;big&gt;- signer et faire signer la pétition intersyndicale sur &lt;a href=&quot;http://www.loiesrtoujoursinacceptable.org/&quot;&gt;http://www.loiesrtoujoursinacceptable.org/&lt;/a&gt; ou en version papier.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; &lt;big style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Elles appellent les personnels et les étudiants :&lt;/big&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; &lt;big style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;- à organiser des AG dans les établissements, des rassemblements ou des conférences de presse le 14 mai, lors du débat en commission.&lt;/big&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; &lt;big style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;- à faire grève et à manifester ensemble le 22 mai lors de la séance plénière.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;Des préavis de grève seront déposés pour les semaines du 13 au 17 mai et du 21 au 24 Mai.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center; font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;big&gt;Signataires : FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP), CGT (SNTRS, CGT INRA, FERC Sup), SNPREES-FO, Solidaires (Sud Recherche EPST, Sud Education, Solidaires Etudiant-e-s), SLR, SLU.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;br&gt; &lt;big&gt;Sont associés à ce texte les collectifs de précaires : Collectif Aquitain des Contractuels de la Recherche, Collectif contre la précarité Pouchet/CNRS, Collectif des précaires de Montpellier, Collectif de précaires du Centre INRA de Versailles, Collectif des non titulaires de la recherche toulousaine.&lt;/big&gt;&lt;br&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/body&gt; &lt;/p&gt;</description>
		<author>Bouchra Touba</author>
		<dc:date>2013-04-19T06:30:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bouchra Touba</dc:creator>
		
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